Au corps un temps strié

le temps d’une nuit sur le fleuve

un banc de mouettes

rejouent les constellations

de l’enfant qui ment

obstinément

à l’intérieur de son gilet

il tâte sur son chemin

une marre noire

qui reflète une chasse

ailée

les générateurs au loin

électrisent l’été

et son chœur poème

qui renaît de ses cendres

entre ses dents

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