Tritures

à Mustapha.

lorsque je parle

du temps qu’il fait

ou d’un rêve… ,

je ne me sens jamais

au grand jamais en boucle

le ciel sur la terre

parmi les possibles

il y est déjà

en ouvrant grand

mes doigts

tant de choses à réorganiser

tant d’autres à prévoir

et la certitude

que je ne verrai

le tour

il est vrai… ,

que c’est dur

de m’arracher un mot

mes soit disant délires

sont hachés dans ma tête

est-ce que j’arrive au bout

de mon voyage

effrayé que je suis par

ce que je fais

de la version finale

au fond… ,

j’ai glissé, un accident

simplement

: destructeur – régulateur – nettoyeur !

dans mes poésies

1 ) sur la façade de la gare, il y a bien une Gare, et une horloge, et une affiche ! une circonférence avec 4 couleurs : noir et rouge au-dessus, blanc et bleu en dessous.

2 ) dans les rues, au centre où tout converge, aucun n’a de l’attrait pour les uns et les autres, tous sont braqués, nul ne me parle, je parle à tous. je suis là, je passe.

trop tard

trop tard

trop tard

trop tard

trop tard

je me pâme ailleurs de certaines proses

aussi longues qu’un long vers éclaté !

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