l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Un second couplet s’élabore

ton nombril

est loin

l’eau jaillit des coteaux

circonférence

limbique

( une langue que tu ne partages pas, réessayes ! ).

ton nombril

est loin

de tes seins

l’eau jaillit des coteaux

circonférence limbique

( oh, que tu respires ! ).

qu’est-ce un poète,

n’est il pas un homme

presque comme n’importe qui

ou pas tout à fait le même

sinon presquement

maladroitement ?

( tu l’inscris sur ton passeport, santé ! ).

tes seins

de ton nombril

sont éloignés

comme par un champs de coton

où de ton ventre curve jaillit

l’eau des coteaux

circonférence limbique

toujours aussi caverneux et si loin de toi

et en sueurs !

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