l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

à Jean-Baptiste P.

peut on parler d’autres choses

comme lorsqu’on va

vers quelqu’un, un possible miroir

on amarre avec tout

surtout, sa finitude

la mort

je veux voir son ventre

plus rien ne me dit

tu ne peux rien pour moi

personne ne peut rien

que je meurs !

je la flaire

y danse avec

avec rien

elle pique le bout

de mon nez

je suis au bout de ma vie

en revanche, ne veux plus

Non

de ces plis

un poème pour moi

pour ces ronces

qu’à la vie on choit