l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

J’écoute Mozart

corbeau, combo, les hortensias du Congo ont peur !

corbeau – corbeau – corbeau – corbeau

tellement dur de revenir en surface

presto, pesto, pester contre les concertos trop cuits !

presto – presto – presto – presto

l’algérianité ne peut se mouvoir sans les mots

ne pas sombrer – ne pas sombrer – ne pas sombrer – ne pas sombrer

et puis, fichtre !

hémisphère Caïn : sud-caïman !

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