Scoubidou

à Djawhar.

comme les jours qui coulaient

et la nuit fendait

je soufflais le chaud et le froid

comme un courant d’air ! comme un courant stellaire !

la terre était le ciel

et le ciel était de terre

les points cardinaux étaient incommensurables

le sang de ma poitrine nourrissait mille fleurs

et je n’avais rien au-dessus de ma tête

je renouvelais mes engagements envers la vie

il était plus que vital de demeurer pour mes proches

je ne portais rien sur mon cœur

tout était vain et d’ailleurs

je rencontrais Dieu dans un pot de danette

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