À l’été

à Isylle et à Rémy.

les yeux du lézard ne voient plus clair

la couleur fade sous le citron

le souvenir de la prime vigueur ronge les os

les soleils des nuits entravées

la personne au téléphone ne veut rien entendre

le regard regagne les girolles d’un panier moisi

le bringuebalant infini baille derrière les paupières

l’épervier n’est plus

on a dit que l’on aimait pas les bébés

et toutes les choses auxquelles tu n’as pas accès

parmi ceux dans les rues qui ont vu senti approché les ténèbres !

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