l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

L’accueil est double

à Fazil et à Nahil.

le marcheur solitaire du désert

qui se détache à l’horizon

et qui rêve

ne se déplace qu’avec son âme

il est comme un arbre

il est la branche un soir de tempête

sa vie

ses pays sont à tout jamais perdus

que tu reçois

permets-toi d’en prendre part

et si tu veux la gouverner

la voici devant toi

elle t’en prie

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