l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Tout le long d’un mirage

ensorcelé… , – j’étais comme

à l’adolescence 

ne m’en sortant plus

de l’effroi 

sans cesser de la réguler

l’air devenait lourd – pesant

comme mêlé à l’enfer

oh, quel triste sort !

– oh, revenir à un peu d’oxygène sir l’ingénieur !

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