l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Allongement des jours

souvent entre sept collines

semblable à une soirée d’été où la lune sera pleine

le vent fraîchira derrière l’an onze

il n’y aura pas de vent en cette belle saison !

ce sera d’une nageuse qui se filera jusqu’à les matines

le diras-tu, en l’an onze fut ce qui sera à jamais perdu !

les gazelles ailleurs battront le caveau du Tibre

l’eau clair chaque jour les boira

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