l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Inconmmensurablement votre

écorchure de l’âme

une glissade dans du savon d’été

qu’est-ce qui permet ? – la noyade.

j’ai dû en baver

sous le coup des fatalités

désordre camouflé

un bus orange grince

je suis désorienté en face de Ranima De La Cité

t’accueillir aux soirs… ,

t’accueillir entre les interstices de la réalité

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