l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Les appelles d’un lointain sauvage

je sors en saluant le transistor

comme bel et bien un concert de sourires

où nos vies aux piloris se sont lancées

et autour tout s’éternise

parmi des cageots à la claire bougie

du carton et des crayons

voici les jeunes du quartier qui rêvent dominos

avec leurs mains

chut, que plus personne ne bouge !

c’est le coup de tonnerre du mousquetaire

l’éphéméride des répliques