l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

à Ibtissem.

les agréments secrets d’une vie incendiaire

et ses dangers et ses tourments… ,

le noir besoin d’un ventre monstre et humide

tellement phallique ! tellement fatidique !

les chemins qui se croisent chez le dieu des carrefours

la complicité offerte d’un monde juvénile

j’enveloppe nos soirées de mysticisme, avec toi jusqu’au petit-matin, parfois !

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