l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Sans crier faillite

la poésie

teintée d’un mal

la diffusion de la religion n’est pas en reste

sans quoi elles ne seraient pas visibles

hors moi, je dis pour qui !

combien même il concourt

pour le bien

pareil, d’où vient

le préjugé du poète infernal ?

un cran, symbiose

une part du paradis est en chacun