La vie serre ses pas

à Angelique.

mes yeux se reposent parmi les arbres

la marche raffermit ma voix

… , si frais, si frais qu’un lupin sauvage !

as-tu déjà vu une bouche souriante qui boite ?

j’espère qu’un jour tout me sera égale

j’espère qu’un jour je saurais partir

au matin, un enfant

avec un cahier entre ses mains

descend d’une voiture

rejoint deux troues au-dessus

de ses pas, – à jamais je te salue !

un jour un jour un jour…

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