D’un soir l’autre soir

mes prières mêlées

aux lointains de la harpe arabe

nul ne peut me délivrer

sans promesse de salut

à l’effarement

aux troubles est jetée ma vie

grandir comme les autres

passer les paliers

comme des échos et des vents lointains

sur mes souvenirs en retentissant

me délient et m’éventrent… ,

vous vous figez devant le vide de vos pensées

vous y demeurez in-extirpé

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