En ton nom et devant toi

J’ai rêvé

J’ai tracé ma voie

Que tu rattrapes 

Que tu agrippes 

Je n’ai plus rêvé depuis

J’ai succombé sous le quotidien

Du rythme de mes pas

Aux battements de mon cœur

Je doute pour rien de tout

D’ailleurs

je souhaite en cette nouvelle lune et celle à venir

perfidement, comme quelque chose qui n’est pas encore

le cœur d’un soleil qui ruisselle, sourdement

sur tous les plans et n’impote où

je souhaite innocemment que la terre

se liquéfie en eau de jasmin

comme la mobilité de ma psyché

enfin, peut-être !


Laisser un commentaire