Une nuit aux orients

à Elhadi.

Ce qui excite

Chez moi

Ma tribu… ,

Ce sont mes pulsions

De mort

Sinon ma vie ordinaire

Renversée

De vieille loque

Point

Et, j’ai peur

Qu’ils me jugent

Comme je les toise

Avec ironie

cette nuit m’appartient

où je me coule

je la vis éloigné

boulversé par son immensité

je me sens seul

je n’avance plus et me reprends

je n’ai plus peur du désert

de mes paroles de tous les désastres

quitte à les payer des années durant

à travers mes errances

je vois des étoiles plombées

et j’ai creusé de mes doigts la terre froide

je vis éperdu en amour

et je ne peux aimer différemment


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