En aise

Il y a des nuages gris au goût du passé et des arbres, sombres comme une allumette Nommons-les la vue, ou peut-être ! Je ne sais quoi faire de cet ordinaire éméché, de mes fêlures… ! Devant la baie vitrée, ma tête posée sur la grande paume, je pense à vous, au pays, sans chercher L’heure tardif pousse à l’inventaire des ruines, celles que je viens de quitter Je crache de la fumée, une ombre bleue file, aiguisée selon la nuit, le sol, – Est-ce un mirage qui danse, un rêve incombé ? Je n’entends jamais rien de ce qui se trame

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