l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Il y a des nuages gris au goût du passé et des arbres, sombres comme une allumette Nommons-les la vue, ou peut-être ! Je ne sais quoi faire de cet ordinaire éméché, de mes fêlures… ! Devant la baie vitrée, ma tête posée sur la grande paume, je pense à vous, au pays, sans chercher L’heure tardif pousse à l’inventaire des ruines, celles que je viens de quitter Je crache de la fumée, une ombre bleue file, aiguisée selon la nuit, le sol, – Est-ce un mirage qui danse, un rêve incombé ? Je n’entends jamais rien de ce qui se trame

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