Un jour ou l’autre, nous régnions, anxieux du branle du temps Nous restons ancrés au sol, comme des brins d’herbes ravagés par les vents Un autre jour, nous passons seconds Il adviendra, inéluctablement, l’arrachement et la chute, où nous serons piétinés par la génération ébahie qui arrive, dans l’indifférence de la foule qui n’aura déjà plus cour
Laisser un commentaire