l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Un jour ou l’autre, nous régnions, anxieux du branle du temps Nous restons ancrés au sol, comme des brins d’herbes ravagés par les vents Un autre jour, nous passons seconds Il adviendra, inéluctablement, l’arrachement et la chute, où nous serons piétinés par la génération ébahie qui arrive, dans l’indifférence de la foule qui n’aura déjà plus cour

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