Amour et ambivalences

si proches me semblent les siècles, aussi proches qu’une respiration, ou les battements d’un cœur, – Nous y baignions ! et si proches sont leurs poètes, mêlés en d’autres lieux et dans d’indéchiffrables guerres

l’un d’entre eux est déterré avec son carnet, sous l’œil vigilent de témoins, pour ses mots, rien que ses mots ! ou du moins un tout, alors que la nuit est palpable

je ne me souviens plus du nom du poète

je ne me rappelle plus le nom de la bataille

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