l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

La vie d’un homme se joue là

la mort en moi                  et ses sinuosités lorsqu’elle s’insinue, induit        mes choix           et les cimente    durs alors sont les entrebâillements des portes

               d’ores et déjà ritualisées, un cri ! c’est à ces moments                     rares que je ramasse                      les miettes d’humanité, de la vraie vie

                   et l’autre de quoi m’enduire                 à l’ombre d’un oliver                      que j’avance à vue dans ma parcelle

– Je marche sur mes pieds nus