l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Personne à qui en puisse manquer

Tu te remontes de ces instantanéités, bruyantes

Toi, le vivant, le souahéli… ,

Sans ferme sous tes pieds

Sans ferme

comme un rapace aux yeux aveuglés par l’horizon

qui de villes en longs ruisseaux se déploie

sur quelques rêves cornus

ou un platane et le besoin de le regarder

le toucher de tes doigts

et le voir

dans ton intériorité

pour saisir le tronc

de ta verge

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