Schlags*

Qu’il n’en reste rien

De cet homme

Détruit

Fragmenté

Qu’une salve de feuilles

Au vent tourmente

A l’automne

il s’y condense cet homme qui larmoie au frais du matin et renifle comme un mufle cet homme est réel, ou pas tout à fait, ailleurs les vents lui annoncent et disent bonjour il s’entend entendre vaurien je sais parmi les oiseaux, les hauts et… , le bat, polichinelle ! Je me rassemble, me manque l’œil d’un oiseau, un vrai, qui se détache, oscille, au loin comme une initiation

* Titre d’un recueil de poètes anonymes.


Une réponse à « Schlags* »

  1. J’espère que cet homme brisé, ce n’est pas toi !

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