l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Qu’il n’en reste rien

De cet homme

Détruit

Fragmenté

Qu’une salve de feuilles

Au vent tourmente

A l’automne

il s’y condense cet homme qui larmoie au frais du matin et renifle comme un mufle cet homme est réel, ou pas tout à fait, ailleurs les vents lui annoncent et disent bonjour il s’entend entendre vaurien je sais parmi les oiseaux, les hauts et… , le bat, polichinelle ! Je me rassemble, me manque l’œil d’un oiseau, un vrai, qui se détache, oscille, au loin comme une initiation

* Titre d’un recueil de poètes anonymes.

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