l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

L’homme qui parle seul

Il y a des choses qui me sont impossibles à désarticuler

D’approcher sous divers angles

De les saisir par des mots

Elles sont en nœuds

Lourds et qui me laissent sans substance, claqué

Qui sont en outre, au-dessus de mes forces

Et parfois, m’imposent un éloignement

Un voile

Je choisis alors ma bibliothèque imaginaire, un roman, un recueil, non loin d’un refuge, d’un moment de plaisir et de loisir, ressort une tentative de fusionner. C’est un fait, je ne les comprends pas, je refuse de les analyser ! Je sais que je me sens mieux lorsqu’elles se sont déplacées. Et je les oublie…

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