Il y a des choses qui me sont impossibles à désarticuler
D’approcher sous divers angles
De les saisir par des mots
Elles sont en nœuds
Lourds et qui me laissent sans substance, claqué
Qui sont en outre, au-dessus de mes forces
Et parfois, m’imposent un éloignement
Un voile
Je choisis alors ma bibliothèque imaginaire, un roman, un recueil, non loin d’un refuge, d’un moment de plaisir et de loisir, ressort une tentative de fusionner. C’est un fait, je ne les comprends pas, je refuse de les analyser ! Je sais que je me sens mieux lorsqu’elles se sont déplacées. Et je les oublie…