Flashez à perpette

à tous ceux auxquels je n’ai pas accès.

Ecoutez, écoutez… ,

Si je crois dormir lorsque je me réveille

Le plus clair de mon temps au bord du lit

Qu’un clin d’oeil me rassure

Que trois points tournent ronds

Lorsque je m’adresse poliment à une ia

Et qu’il est cinq heures moins une

Peut-être l’heure d’une prière

Ce n’est que moi al médeh

Si je crois que rien n’a changé depuis ces quinze dernière années, fou que je suis, majnûn et n’arrive plus à lire les signes et à ne pas savoir écrire, à manger sur la table de chevet l’esprit reposé pour me revigorer, à dormir sur mes os, que j’oscille même en marchant, dans les quarante huit métre carré, où sous chacun de mes gestes un gouffre s’ouvre, sujet à des forces inconnues, aux troubles et trous de mémoire, le vide hanté de ma raison, … sans trembler, sans trembler quoique je dise la vérité ou que je mente ! Je m’éclaire d’une pile


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