
J’imagine tout sauf un catamaran, et voyant que je voyage, je voyage ! Je ne sais pourquoi je doute d’autrui… , ceux dont je doute sont mes amis, c’est par amour à eux que je danse
à Abdoullah.
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


J’imagine tout sauf un catamaran, et voyant que je voyage, je voyage ! Je ne sais pourquoi je doute d’autrui… , ceux dont je doute sont mes amis, c’est par amour à eux que je danse
à Abdoullah.
Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !
Adresse e-mail
Laisser un commentaire