Écris la page que tu veux être

ton corps bouge des portes délabrées

ton cœur bat sur la brise qui frémit

tu respires

nervures

qu’importe

tu mufles

te voilà sauvé

s’il ne reste qu’une phrase

un mot

comme un passage ailé

ça serait biffure

comme les enfants avec des brindilles qui croient un petit peu

des bouloches glissent dans l’allée centrale du tram

tu freines devant les courants qui soulèvent

puisque les braises te suivent

et sur la tonalité du matin

reviens !

même un jour de pluie

et du hasard

et si quelqu’un t’approche, – Qu’est-ce qui s’écrit

dès lors que tu marches ?

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