l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Arrêt pour arrêt

J’aime à m’imaginer parfois comme l’une des représentations de Hoper,

un personnage sur une toile, peut-être à un arrêt de bus.

En ce moment j’y campe.

Le froid me ceinture les mains et la hanche, un boa le long des boulevards.

Même mon incompréhension de ce monde, le réel, me semble incomplète

Malgré l’instruction que j’ai reçu, je me fais les dents avec mes ongles.

L’indigence prend le dessus, toujours.

Je sais bien que je me trompe.

Enfance !



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