J’aime à m’imaginer parfois comme l’une des représentations de Hoper,
un personnage sur une toile, peut-être à un arrêt de bus.
En ce moment j’y campe.
Le froid me ceinture les mains et la hanche, un boa le long des boulevards.
Même mon incompréhension de ce monde, le réel, me semble incomplète
Malgré l’instruction que j’ai reçu, je me fais les dents avec mes ongles.
L’indigence prend le dessus, toujours.
Je sais bien que je me trompe.
Enfance !

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