Ils m’affublaient de différentes expressions tout le long de ma légère existence, semblables à des étiquettes, des sobriquets ! Je faisais l’impasse sur les insultes gratuites ou justifiées. J’avalais des kilomètres d’une douce pente, les champs stériles défilait à la renverse. Je voyais un fauteuil de confection anglaise suspendu à un arbre, du polystyrène accolé aux poubelles, ou l’inverse, – Pourquoi les choses étaient ainsi pour moi après chaque séance, ma glotte ? Je prenais une serviette, un peu sonné. Je tâtais l’air en essuyant d’abord mon visage à moitié penché sur mon épaule
Bienvenue dans mon atelier !
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