l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Ils m’affublaient de différentes expressions tout le long de ma légère existence, semblables à des étiquettes, des sobriquets ! Je faisais l’impasse sur les insultes gratuites ou justifiées. J’avalais des kilomètres d’une douce pente, les champs stériles défilait à la renverse. Je voyais un fauteuil de confection anglaise suspendu à un arbre, du polystyrène accolé aux poubelles, ou l’inverse, – Pourquoi les choses étaient ainsi pour moi après chaque séance, ma glotte ? Je prenais une serviette, un peu sonné. Je tâtais l’air en essuyant d’abord mon visage à moitié penché sur mon épaule



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