l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

Je me souvenais du jour où je commençais à survivre. C’était pendant les grandes vacances. J’allumais la télévision, comme un jour routinier à lutiner devant muer. J’avais tort et imbécilement jeune. J’écrivais des poésies sur tous les supports. Elles venaient parfois et je les fuyais. Par la suite, je les accueillais. J’alignais pour ce faire des lettres derrière un voile. N’importe où et n’importe quand. Je lisais les exclus des bibliothèques, les conventionnelles. Une littérature ringarde et naïve par ses propositions. Il m’était difficile en ce cas de croire à la gratuité

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