l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


On m’appelait l’ancien dans le quartier, mes familiers étaient un vestige. Je me disais que nous tous nous serons perdus. La mort se résumait dans certaines régions du globe par un échec personnel et cuisant, dans d’autres par un aboutissement, la mienne, fictive, était une célébration. Fort moment de solitude. Je ne passais plus par dessus ce qui me traversait et m’arrivait, cela était décidait. Les jours qui précédaient mes départs étaient toujours particuliers. Je lisais Dante Alighieri, un poète exilé au noyau obscur. Je traversais ses textes où plusieurs niveaux de discours transparaissaient



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