Je ressentais les années d’errance et de fuite, les départs par centaines et les sentiments de l’espoir avachi qui les accompagnaient. J’admirais la capacité de Mehdi, à se tenir debout en blouse toute la journée et la moitié de la nuit, il me donnait l’impression que je n’avais jamais travailler. Je n’avais plus la capacité de guérir et de me régénérer aussi vite qu’auparavant, les blessures prenaient un temps considérable pour cicatriser et colmater
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