l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Ils disaient que c’était des destinations insoutenables, un cloaque ? Ils disaient que ce n’était que des fatalités, des rumeurs lointaines. Qu’est-ce qui nous faisait miroiter ou ils ? La télévision, les parkings, les nuages… , etc. Comme un magma souterrain, le contenu en entier était sujet au poème, même au-delà du tangible. Il me parvenait par la fenêtre un vent parfumé et tiède, à peine plus perceptible que le chant de la baleine, une musique de la maison des filles : Du hip-hop de parade. La ville était à bosse, dès que je m’installais dans une rue pour y passer la nuit, les riverains prenaient des commandes de nourriture, pour se prémunir, d’une enquête qui les viseraient de non-assistance, culpabilités passagères aussi en cas où il m’arrivait quelque chose, comme mourir de faim, de froid ou d’une overdose. Il y avait plein sur qui sa tombait



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