La nuit noire s’étalait et mes yeux tombaient sur une toile imaginaire, on aurait dit l’un des tableaux de Paul Gauguin, mais cette fois sans le cadre mural. C’était une toile sur un mur blanc. Il y avait d’autres bruits parmi l’écoulement d’un ruisseau. La lourde maison avait des coutumes ennuyeuses. Il y avait mes plaisanteries sur le temps en le piétinant comme des raisins verts, dans le but inconsciemment entêtant, extraire un suc impossible à emmagasiner ! Un voisin s’endormait sur un air de chaâbi, aucun de nous n’avait entendu ses ablutions. L’eau leurrait plus d’uns
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