l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


On ne pouvait lire qu’une seule face à la fois d’une pièce, le côté pile se laissait deviné. Le livre était presque illicite dans certaines régions, peut-être introuvable. Ils disaient que c’était une perte de temps, absurde ou carrément une folie, – Étiez-vous personnellement atteint ? Une distinction entre le grain et l’ivraie, entre autres inepties qui me révulsaient. Les voix rassemblées disaient que le pays allait bien, qu’il y avait beaucoup de richesses à amasser, l’or coulait des naseaux. Tout le monde aspirait à crésus dans des palais de jasmin. Les cartes se brouillaient. Je n’envisageais aucun effort de changement. Les derniers remparts d’el horma disaient ils. Je faisais l’impasse sur quelques parties peu reluisantes de mon histoire, comme il y avait un terminus pour chaque trajet, – À quand était il prévu le mien de départ ? Je vivais de contradictions, je survivais à celles-ci. Je lisais partout ces lettres en rouge : Défaite



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