Je chassais les nouvelles d’où qu’elles venaient et la partition, afin de rêver comme l’esprit d’un fleuve et jalouser un peu l’éternité des papillons. Lorsque tout s’éroderait à l’épreuve du temps, je briserais le gel ! Je reverdirais les mots. Je jouais des airs d’exilé avec ma flûte du maquis, des grivoiseries de berger… , etc. La voix que l’on perdait surplombait comme de la cendre, un talisman ! Je me disais aussi que leurs vœux ne seraient pas exaucés, le revers des vents forts, comme pour les temps futures. Je vivais ma vie comme une chanson. Le but de tout à chacun à vrai dire était de finir, ce qui n’excluait pas nos oscillations. Je pensais à l’ultime fin tant de fois souhaitée et je faisais patience. La mort tendait vers l’éternité, comme ma tête pleine posé sur un oreiller
Bienvenue dans mon atelier !
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