l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je chassais les nouvelles d’où qu’elles venaient et la partition, afin de rêver comme l’esprit d’un fleuve et jalouser un peu l’éternité des papillons. Lorsque tout s’éroderait à l’épreuve du temps, je briserais le gel ! Je reverdirais les mots. Je jouais des airs d’exilé avec ma flûte du maquis, des grivoiseries de berger… , etc. La voix que l’on perdait surplombait comme de la cendre, un talisman ! Je me disais aussi que leurs vœux ne seraient pas exaucés, le revers des vents forts, comme pour les temps futures. Je vivais ma vie comme une chanson. Le but de tout à chacun à vrai dire était de finir, ce qui n’excluait pas nos oscillations. Je pensais à l’ultime fin tant de fois souhaitée et je faisais patience. La mort tendait vers l’éternité, comme ma tête pleine posé sur un oreiller



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