Je prenais déjà mes distances de l’incommensurable avalanche du temps, qu’il me fallait sitôt pressentir le bruit poitrinaire de la pendule : Tic – Tac ! J’avais neuf ans et on voyait encore des sangliers affolés au pied de nos portes que l’on s’empressait de verrouiller, comme pour les voleuses d’enfants. Je n’étais pas fait pour la compétition, les rivalités m’insupportaient, aller toujours plus haut et plus fort, c’était bien foutu pour du bétail ou à la télévision


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