l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


À la fin de la journée après une balade au parc, ou quand je rentrais tard, le poste restait allumé. J’étais content, soulagé aussi de retrouver un semblant d’un chez soi. Je tombais dans un état qui ne possédait aucun atterrissage ou scaphandre, comme un gouffre peut-être qui espérait : Un coucher de soleil sombre dans les lointains ! Les éléments se confondaient dans mon corps, ce corps encore perlé. Je tombais à la renverse en suivant la course des sages plus que jamais perdus dans les agglomérations, édifiants une clôture des non-joignables



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