Dans ces livres estampillés que l’on pouvait reconnaître entre tous, l’auteur terminait son récit avec un mot intelligent, contre tous les silences de l’éternité. Une désillusion s’abattait en ce jour de fête sur ma grande famille, comme de l’arsenic qu’il faudrait boire dès à présent. Les pantins derrières des vitrines quémandaient, une attention, une sélection, une élection ! Je ne pouvais m’accommoder avec une conscience surannée, mes jeunes aspirations ne trouvaient écho que dans mon miroir interne. Une causalité dans presque tout. Je remarquais les silhouettes des flâneurs au loin sur la rive, quelques bêtes mortes sur le sable et une très belle fille sous son k-way rouge. Je glanais les réponses de l’enfance du ciel et de mes voltiges. Je ne tenais pas rigueur à l’adversité et j’exécrais les idées fixes et habituelles, – Comment pouvais-je faire bonne figure ?
Bienvenue dans mon atelier !
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