J’avais la tête hors de l’eau javellisée, à peine de quoi me narguer. Je tenais difficilement sur mes supports et c’était bien le retour de mes erreurs passées. Je ne voulais plus méditer sur des phrases concises, éprouvé par un repu total. Je ne voulais plus envisager les incongrus s’échappants d’un monde souterrain, hypothétique. La mort était une rature et mes pas mesurés n’étaient que les pas d’un pantin. J’espérais toutefois le parfum d’ombre de la feuillée et des moulures au ciel. Je cessais de pleurer celle des poètes qui m’avaient toujours attristé plus que quiconque. Ils savaient englober le tout, même dans l’inachevé, le bancal. Je voyais que tout était un lieu de poésie : Un nuage qui passe et s’évapore, une respiration calme et régulière, le bruit du moteur d’un motocycle qui s’éloignait… , etc.
Bienvenue dans mon atelier !
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