l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Là-bas où je promenais parfois mon caveau, là-bas… , derrière les sentiers balisés. J’indiquais aux pèlerins la direction des arômes et des parfums inquisiteurs. Le poste était de la marque Sony, une série bleue un peu futuriste de l’an 1996, il captait toutes les stations de l’hexagone. J’en étais fier. Je revisitais comme après chaque soir en solitaire les mémorables siècles, je revoyais et estimais la dette contractée envers les auteurs que je relisais et que j’admirais. Je voudrais pour vous des ciels meilleurs et doux, un renouveau dans l’espérance et la bonne humeur, parmi des éclaircies indéfinissables qui se profileraient



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