C’était un entraîneur fort et tranquille de caractère, un technicien. L’un des purs produits du système pédagogique algérien, il ne lui manquait que les apaisements de la trêve des clans. Je voyais lors de la rédaction de mes poésies à quel mot au juste je devais me pendre, l’air autour était pénétrant et glacial. Je m’apercevais que mes idées frénétiques se figeaient, c’était des pièges, pour certains ce n’était qu’un jeu. Je remarquais une étrange chose, pour le moins suspect. On ne tombait jamais sur de la poésie et les saintes écritures, je voulais savoir pour qu’elle raison ? Je les affectionnais tout particulièrement. Il n’était question que de ça, absolument
Laisser un commentaire