l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je marchais sur les routes vallonnées à la recherche d’une trace tangible de sa Magnificence. Je n’éprouvais aucune peur, l’élu de mon cœur étant endormie. J’espérais vivre d’air et de l’eau des sources. La chambre était ma mémoire qui s’égouttait et je vous revoyais me sourire les après-midis d’été à la plage, où un petit peu partout ailleurs. Envers vous tous, j’avais tort. Je ne voulais plus adhérer à la réalité que l’on m’avait choisi, je détournais déjà les yeux de la marche à suivre. Elles étaient faites d’ailleurs pour qui, ceux qui empliraient ? J’effaçais le livret d’or des jeunes de l’Union qui nichait dans une main, n’étaient ils pas à terre ? Je les revoyais au pré d’une rivière où coulerait le miel, peut-être !



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