l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Nous étions cependant de passage, des êtres en devenir pour encore autres, débarrassés du poids des préjugés et plus sensibles en profondeur. Il devait se trouver d’autres climats chaleureux et clément, comme le coin d’une rue où on pourrait facilement rencontrer la femme de sa vie ou Dieu. Les lumières de l’orient se trouvaient dans la Comédie bannis, comme avec l’écharde enfoncée des Papes. Je n’appartenais à ce monde que pour un temps, peut-être que l’on me couperait un membre. Un de plus ou de moins, là ne résidait pas le salue de mon âme, – Pourquoi j’y resterais autant que poète, aussi ! J’étais en difficulté et en marge de la société, surtout farouche ! Les épreuves qu’il me fallait endurer, lesfemmespivots que je croisais se voulaient salvatrices



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