Je me cachais du rayonnement d’éblouissantes couleurs derrière les végétaux, des cavaliers de plombs arrivaient et pareil à un voleur, ils me guettaient. J’avais un esprit frondeur et vacant. En allant des hauts quartiers jusqu’aux confins du boulevard du nord, les nuits me faisaient violence, plus que les spots de sensibilisation à la télévision. Les états d’esprit dans le sport étaient drôles, je recherchais simplement quelqu’un à abattre et finir dans un bloc terminal, puisqu’elle rejoignait l’une des fins souhaitées
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