Les mots étaient mes inconsolables. Ils avaient même un jour appelé mon volume de chair tonton, et ceci pour toutes les générations à venir ! Je ne savais ce que cela impliquait. L’après me laissait songeur. Je confisquais les plates-bandes à mes amours malmenés, un long drame vert sous mon œil ivre d’absinthe. J’étais aussi inconscient que les mohicans, seul ou avec mon cheval. Ton retour n’aurait rien de surprenant
Laisser un commentaire