l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je savais que le labeur était derrière moi et que la nuit laverait mes visions, une accalmie dans le schéma de vie que je m’étais créé. Je n’avais jamais réussi à gérer la fin d’une saison. Je jouais avec une pierre d’une amie que je mettais dans ma bouche, enveloppé comme une chrysalide. Je ne savais précisément de quoi le cœur de l’animal s’abreuvait. J’évitais cependant les heures où les diffusions de la radio allaient trop vite, comme une cassette rembobinée, faite d’empiètements. J’avais l’impression qu’ils ne s’entendaient parlé qu’à moitié. Je céderais un jour volontiers le passage aux hommes, les bêtes et les casseroles semblables à des virevoltants. Les nuits adoucissaient aussi mes indignations. Peut-être qu’un jour prochain, un peu oublieux de vous-même, vous serez beau pour l’Unique, le Grand, le Trait et le Saut



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