J’espérais qu’il me restait quelques unes à déshabiller et m’en allais conclure par une révérence, mais mes mains légères palpaient à chaque instant le noir carnet qui se trouvait dans mes poches. Je me noyais dans les yeux d’un chiot taquin, il m’était impossible de m’en empêcher, même si il me faisait peur. Il aimait les œufs et courait dodelinant derrière mes hurlements. Il était possible que j’éprouvais un exil du cœur, peut-être sous d’autres étoiles et pendant une période d’incurabilité. Pourtant quoi de plus simple que de se lever un matin, semblables à des matins de rameaux, contenir ce cœur comme un privilège et partir avec l’intimité d’un café chaud, au lieu de me dépêtrer d’un sursis qui cloisonnait dans le nulle part
Bienvenue dans mon atelier !
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