l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je revoyais la clairière bleue de mes vacances, les visages trompés de soleil, le feuilleton des corps en action et l’effort de tous. C’était là que j’avais développé mon instinct d’aventurier après qu’il s’était révélé. Le préétabli dans ma genèse, qui me ramenait à la réalité et me consolait de cette rencontre, comme une mémoire démentielle. Je pliais mes bagages sans savoir de qui à commencé la vindicte, une décision qui me rendait à moitié résigné et sur le cœur une artère béante. Les commissariats n’étaient que des verrières avec des registres, le bons et le mauvais flic. Il y avait des chances pour qu’on en sorte avec des commissures attendrissantes, – Faites attention, le crime vous guettez ! J’écrivais ce phosphorescent recueil où je piétinais et posais le point comme n’ayant rien d’un virtuose compositeur. Je lâchais prise et m’adonnais à l’univers. Ce recueil qui semblable à une flaque d’encre et indélébile



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